Des élèves qui ne savent ni lire ni écrire
Grâce à notre projet de football de plusieurs années et à nos contacts personnels dans le village de Sangani, sur l'île comorienne d’Anjouan, nous avons constaté que de nombreux enfants ne savent que peu ou pas du tout lire ou écrire à l’école publique jusqu'en quatrième année. Puisque Sangani est un quartier pauvre, les parents sont souvent analphabètes et ne parlent pas le français. L’enseignement scolaire se fait cependant en français, ce que les enfants ne comprennent pas. Les enseignants sont mal payés et donc peu motivés. Dans le village, les relations sont très dures, ce qui conduit à un manque de confiance et d’estime de soi chez beaucoup de jeunes. C’est de cette situation qu’était né le projet sport++.
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